Des photos de famille à Mons

Photo réalisée en fin de journée pour profiter d’une lumière chaude

J’ai déjà réalisé plusieurs fois des photos pour Adeline et François depuis le reportage de leur mariage.

C’est fois, ce sont des photos de famille qu’ils désiraient après cette période de confinement, et nous avons choisi de rejoindre le Bois-là-Haut (Mont Panisel) entre Mons et Hyon pour réaliser ces images.

Je vous laisse profiter des images, vous verrez que j’ai essayer de leur offrir :

  • Des images à 4
  • Des portraits des enfants seuls et à deux
  • Des portraits de couple (dont un rappel d’une photo du mariage 😉 )
  • Des images qui racontent le déroulé de la séance.

Salut l’artiste

Ce samedi, je ressens le besoin de vous parler d’un aspect de la photographie auquel on est parfois confronté : la mémoire de nos proches.

Photographe : Gaétan Santarelli

Mon frère a perdu un pote récemment, et sa photo fut choisie pour le faire-part. Toujours difficile mais aussi l’occasion de révéler une fonction particulière de nos images : la mémoire.

La première fois, et la plus marquante

La première fois, pour autant que je m’en souvienne, que l’on m’a demandé si on pouvait utiliser une de mes images pour un faire-part, je pense que c’était pour le grand-père d’un marié dont j’avais effectué le reportage photo.

Le plus marquant à mes yeux fut le jour ou l’arrière petite-fille de la personne disparue m’a accueilli lors de la livraison des photos à ses parents par un « Mamy elle est partie ». La spontanéité et la simplicité de cette petite fille m’a envoyé directement dans les yeux toutes les photos que j’avais prises de cette personne lors du reportage.

Quelques souvenirs d’un moment

J’ai pu croiser ce garçon lors d’une activité d’un groupe de photographe sur Mons lors de laquelle on réalisait des portraits de lui avec ses instruments. Quand on photographie une personne, on découvre son intimité l’espace du temps partagé, on se sent connecté à lui, on l’aide à s’exprimer, à exprimer qui il est. C’est un moment court, mais intense, systématiquement.

Le rôle de la photographie

Lors des premières fois, c’était assez bouleversant et révélateur pour moi de comprendre que la photo signifiait aussi de figer l’image des personnes qui disparaitront un jour. Cela ajouta encore davantage de sens pour moi dans l’exercice de ma passion, de mon travail. Aujourd’hui, j’ai malheureusement déjà du fouiller plusieurs fois mes archives pour partager des images avec les familles, et c’est toujours une sensation particulière de partager finalement peu de chose, que ces quelques images parmi les milliers de photos déjà faites, mais qui gardent une valeur extrêmement forte pour les proches.

D’un point de vue très personnel, je ressens à chaque fois avec la même intensité la tristesse du moment. Ce souvenir est également ce qui me pousse à photographier des scènes de vie de mon quotidien, d’amis autour d’un verre, posés en terrasse ou dans mon salon, des éclats de rire, des éclats de vie.

Salut

Puissent les quelques notes de ce musicien résonner encore longtemps dans la mémoire de ses amis, de ses proches, des personnes qui ont croisé son chemin. Il a vécu son rêve de musique bien trop peu longtemps, mais il l’a vécu, et en cela je l’admire en cette journée particulière.

Puisqu’un regard sur une personne n’est pas unique, je vous laisse sur l’image faite de lui par mon amie Maylis dont j’affectionne tellement les images, quelques mois après la séance avec les autres photographes :

Photographe : Ladra

L’histoire des photos de Ducasse 2020

Le confinement m’a amené à consacrer beaucoup plus d’attention à l’exercice de l’autoportrait.

Quand tu vois ton pote qui ramène 250 pintes à la sortie de Ste Waudru après la Descente de Chasse

C’est un exercice que je trouve excessivement compliqué à principalement parce que ma photographie est basée sur l’observation, sur le fait de ressentir le moment et d’appuyer sur le déclencheur. Tout ceci m’est compliqué dans l’autoportrait.

A la veille de la non Ducasse 2020, je me suis retrouvé à boire quelques mousses avec une amie proche dans la cour de la maison et une fois la vue sur cette guirlande lumineuse, j’ai eu envie de tenter quelques images. J’ai réfléchi à ces images pendant 24h puis me suis lancé.

Au niveau setup :

  • Lampe led réglable en intensité qui permet de gérer l’équilibre entre la lumière sur le sujet et l’ambiance. J’ai ce modèle sur Amazon.
  • X-PRO2 56mm et 35mm , le duo classique pour mes séances de portrait. Il permettent de bien jouer avec un flou dans le fond de l’image et donc de permettre de suivre le délire que j’avais en tête d’imaginer des scènes de Ducasse.
  • Une bière pour cadrer l’ambiance « Ducasse »
  • Une guirlande lumineuse IKEA attrapée aux soldes il y a quelques années.
  • L’application Fuji Cam remote qui permet de voir ce que voit l’appareil photo, en direct, et de déclencher l’appareil.
Quand ton pote regarde davantage les bières que tu ramènes que ta tête

Ensuite, il a fallu se déconnecter des aspects techniques, appuyer sur le déclencheur en pensant à des scènes de Ducasse. Pour moi, sans doute la partie la plus créative de l’exercice et finalement la plus drôle.

Finalement, ces images font partie du post qui a généré le plus de réactions sur ma page sur les 12 derniers mois ^^. Pour ceux qui ne les ont pas toutes vues, elles sont ici :

Séance photo en pleine nature – la première après le confinement

Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli

Cela faisait plus de trois mois que je n’avais plus réalisé de portraits autres que des autoportraits. J’avais hâte et en discutant avec Eléonore, on a eu envie de faire quelques portraits tout simples, en pleine nature.

Je teste un nouveau format pour le partage aujourd’hui, une petite vidéo sur les lieux du shoot pour vous partager ma manière de procéder. Si ce format vous plait, n’hésitez pas à m’en parler ou à commenter, afin que je puisse me motiver à faire les efforts nécessaires pour continuer !

D’un point de vue matériel, comme vous le verrez sur la video, très simple : un appareil et deux objectifs (35mm et 56mm).

J’ai adoré retrouver ces sensations et ai hâte de remettre cela en portraits ou en séances familles.

Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli
Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli

Des photos pour le CV des étudiants de l’UCLouvain Fucam Mons

Cette année, j’ai pu réaliser à nouveau le reportage de la remise de diplomes de la LSM.
Par le passé j’ai fait plusieurs fois l’UCL Mons également. J’aime beaucoup ce genre de moment chargés en émotions et le fait de devoir aller chercher des images un peu différentes de celles auxquelles on s’attend.

Mais cette année, l’exercice qui a retenu mon attention à Mons, c’était le fait de réaliser les portraits d’étudiants pour leur CV afin de leur permettre de disposer d’une photo de profil professionnelle pour mettre à jour leur Linkedin et leur CV.

La demande émanait de l’organisatrice du « Boost my career day ». A priori, ce projet m’excitait peu… des portraits à la chaîne sur fond blanc, toutes les 5 minutes.

Finalement, je réponds à l’appel d’offre et une fois sur place, j’évalue la situation. Je vois ce mur, assez typique du lieu, et propose directement à ma cliente d’en profiter. Je place deux flashs, réglés à vue d’oeil d’abord et lui montre le résultat : on part là dessus !

J’avais une assistante près de l’endroit où on shootait afin de réguler le flux, et j’ai enchaîné les portraits pendant 3h ! J’aime bien de fait de n’avoir que quelques minutes pour mettre la personne à l’aise, la faire sourire, trouver comment la rendre sympathique et abordable, afin que les recruteurs aient envie de prendre contact avec son profil !

Je vous poste quelques exemple du shoot, exercice que l’on peut réaliser dans les écoles , ou même dans les entreprises, pour que vos employés aient tous le même type d’image sur LinkedIn.

Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli
Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli

Des portraits, personnels et vrais :)

En octobre, je vous annonçais  : 2019, une année différente !

Il m’a fallu un peu de temps pour me remettre en selle, j’ai pris le temps de ne pas prendre de photos, de prendre des photos de nature mortes, de paysages, de villes, pour enfin me remettre au portrait début mars !

J’avais envie de faire simple :

  • Appareil + 1 objectif 35mm (parfois la facilité du 56mm 1.2 mais vraiment pas la priorité)
  • Pas de flash = profiter de la lumière des lieux
  • Pas de réflecteur = lire la lumière et faire avec ce qui est disponible.

« Je vais juste me consacrer à photographier d’autres moments , plus personnels , des proches , des instants quotidiens , des amis , des lumières. »

Mon souhait était de découvrir des gens, de sentir ce que je vois de leur personne et de saisir cela en image ! Parfois des têtes connues, parfois des inconnus. L’exercice est évidemment différent selon le degré de connaissance mais je voulais ce type d’images.

Tout a repris avec Lucile, quelque images en centre ville, en ce concentrant sur la personne, ses yeux, sa douceur.

Ensuite, c’est avec Aude que j’ai décidé de réaliser quelques images. Je sens un reflexe de « sourire de communiant ». Ce sourire que l’on a sur toutes les photos depuis l’enfance, et qui ne m’intéresse que très peu. Je réussi à l’emmener sur deux autres terrains :

Le sourire les yeux fermés (by the way j’adooore ce genre de photo):

Petit tip pour mes amis photographes : ces images se cachent entre les prises. Choisissez un modèle au visage expressif, chez qui les expressions varient assez franchement et rapidement. Préparez-vous à balancer une rafale, attendez la fin d’un pose, dites une connerie et appuyez sans arrêt : un brin de chance et l’image y sera ! 

Un coté pétillant et un sourire direct

Ensuite, c’est avec Gloria que j’ai pu reprendre quelques images plutôt dans un style « intérieur/lingerie ». J’ai retrouvé le plaisir de jouer avec les reflets et toute la difficulté de ce genre d’images. (que vous découvrirez sur https://www.instagram.com/ladouceurdunmatin/  Go Follow :)) )

Puis vient le temps de la pause, de quelques jours à Londres qui méritent un article à eux-seuls et le portrait à l’arrachée de mon amie Maylis :

https://www.instagram.com/p/BwUz-pEngX9/?utm_source=ig_web_button_share_sheet

Eve était en secondaire dans la même école que la mienne, et on a fait des images ensemble il y a quelques temps. J’avais déjà été surpris par sa capacité à se déconnecter de l’objectif, à vivre sa vie malgré la présence de l’appareil dans la pièce et par sa générosité dans l’échange. Elle donne vraiment beaucoup d’elle-même dans le shoot, le choix des lieux, des prises de vue. J’ai donc senti une suite logique avec ce que j’étais en train de reconstruire quand on a reparlé de faire des images.

Retrouvailles avec la lumière du soir près de la colonne du Congrès (amis photographes, ici aussi je vole ce sourire vrai en disant une connerie).

Le Mont des Arts fait partie de la visite. Cela me paraissait tellement normal d’aller faire des photos là bas, j’adore la vue, le lieu et cela collait bien au sujet, qui vit actuellement sa vie à Bruxelles.

Ces images ont aussi été l’occasion de faire du portrait en intérieur, tout en simplicité et toujours avec aussi peu de matériel.

De ces quelques portraits, je retire l’envie de continuer à créer de nouvelles images authentiques, connectées avec mes sujets. Là où l’an dernier m’a pris beaucoup d’énergie, je sors plein d’énergie de ces échanges, de ces moments à rechercher la manière dont je perçois l’autre, qui me confie son image pour quelques moments, hors du temps.

Pour la suite, j’ai la chance de refaire des images cet été avec Sarah, qui avait posé dans les rues de Mons avant de partir pour le Canada et je suis toujours ouvert à de nouveaux projets, qui me feront avancer dans cette ré-appropriation de mes images 🙂

https://www.instagram.com/p/Bwyn6pDl5td/?utm_source=ig_web_button_share_sheet

 

EDIT 

Si vous désirez poser pour d’autres photographes (talentueux à mort, on parle de David Taquin & Thomas Bouquet) et moi-même, filez poser votre candidature .

Dis Jacques, le portrait, avec ou sans sourire ?

Suite à un échange sur un groupe Facebook de portraitistes, j’avais envie de vous parler aujourd’hui du sourire.
Quand on réalise un portrait, les gens s’attendent systématiquement à voir une photo avec un sourire et cela m’énerve à chaque fois donc je vais m’exprimer une bonne fois pour toutes ici, puis je pourrai juste leur envoyer le lien vers ce contenu ! haha

Santarelli(0001sur0038)
A mes yeux, un portait reflète la manière dont je vois ma modèle à l’instant ou je la photographie, dans l’humeur dans laquelle elle est ce jour là. Certains appellent cela des images naturelles. Pour ma part, j’appelle cela des images réalistes ; mon approche photographique est de mettre en image le reflet d’une réalité.
Parfois, le sourire vrai et franc prend le dessus, mais parfois, je vois davantage un mur froid, de la tristesse, de la nostalgie et j’ai envie de laisser la personne vivre ses émotions et les figer.
Lors d’une séance photo, souvent, la discussion est ouverte, franche, et beaucoup de choses sont partagées (en tout cas bien plus que quand cette première discussion n »a pas lieu autour d’un appareil photo). Parfois cela amène la personne à se dévoiler davantage que de se cacher derrière un sourire de façade. Ce ne sont pas toujours les photos qui plaisent directement le plus à la modèle mais bien à ses proches puisqu’elles illustrent l’état de leur amie, de leur fille, à la période lors de laquelle on l’a photographiée. Quelques années plus tard, ce sont, par contre, les images dont on se souvient.
Je n’ai pas la prétention d’avoir la vérité au sujet du portait, mais j’avais envie de défendre une certaines vision de la photographie et de mettre fin à cette vérité générale du sourire en shooting !

Et vous , votre avis sur la question ? On en parle en commentaire ou sur Facebook !

Interview modèles

Bonjour à tous !

Leïla à Bruxelles
Leïla à Bruxelles, au Fuji, image sans retouche (j’en profite pour vous montrer la qualité des JPEG Fuji ! )

Depuis quelques temps, je me suis intéressé à différents photographes autour de moi, en essayant de comprendre comment ils abordaient la photographie, vous pourrez facilement retrouver ces interviews sur mon blogs.

Je suis aussi passé plusieurs fois de l’autre côté de l’appareil en posant pour Didier Toussaint, Jean-Michel de JMR Photos, Santina de Freebird Studio ou Mélanie Jouret mais je voulais vraiment comprendre le resssenti, le vécu et les attentes des modèles. J’ai donc décidé de lancer une série d’interview, vers quelques modèles avec qui j’ai quelques contacts, en leur posant systématiquement les mêmes questions.

Leïla à Bruxelles, au Fuji, image sans retouche (j'en profite pour vous montrer la qualité des JPEG Fuji ! )
Leïla à Bruxelles, au Fuji, image sans retouche (j’en profite pour vous montrer la qualité des JPEG Fuji ! )

Nous commençons dès aujourd’hui avec Juliane Grandjean et je continuerai à vous les partager au rythme d’une par semaine, jusqu’à épuisement :-)))

Bonne lecture !

De vrais portraits lors de la séance photo de votre mariage

  • expliquer aux futurs mariés avec qui je vais travailler le type d’image que je vais réaliser
  • expliquer aux photographes qui me suivent comment je réalise ces images

Voici les deux objectifs de cet article. 


Dans les clichés de la photo de mariage, il y a ces photos bien classiques, avec :

  • la tête des deux mariés dans un cadre
  • Une bouteille de mousseux que l’on débouche en saisissant l’instant ou la mousse jailli vers les verres gravés de petits coeurs
  • Des photos bien posées avec un sourire de communiant, face à l’objectif .

Personnellement, ce n’est pas du tout ce que je recherche aujourd’hui. Je respecte tout à fait les gens qui réalisent ou aiment ces images, mais ce n’est pas ma tasse de thé pour l’année à venir. Je préfère la même chose que ce que je fais lors des séances photos avec une personne : me concentrer sur les gens, partir d’eux et saisir leur image au sein de l’environnement qui nous est offert.

J’adore cette phrase :

“Photography is about capturing souls, not smiles.”
Dragan Tapshanov

Je n’ai pas encore la prétention de photographier des âmes mais c’est davantage ce que je recherche, par rapport au sourire 🙂

En terme de technique, il n’y a pas de secret, si ce n’est s’adapter à l’image que l’on doit prendre et réagir vite (pour ne pas louper l’instant) et de manière sereine (un mec qui maîtrise rassurera davantage son/ses modèle(s) qu’un photographe du dimanche qui tremble sur l’appareil à la première image sous-exposée qu’il réalise).

Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli
Séance photo sous la pluie avec Vanessa Rahal, photographe montoise. Photo réalisée à Mons. C’est la première image de la série, je la vois comme quelqu’un de fort, sûre d’elle , qui fait du très bon travail : je trouve un endroit décoré de lumière à l’arrière-plan, je me place sous la ligne de son regard, je la centre et Clic !

Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli
Séance photo avec Kim au Mont-Panisel à Mons, fin de ses études, je la sais en grand questionnement sur le début de sa vie pro, je le sens dans les images et lui  demande de souffler un peu (=pour qu’elle évacue son stress et revienne à la sérénité). Elle ferme les yeux et ressent le vent sur elle, je me rends compte que c’est l’image que je veux et Clic ! (image imparfaite, la ligne d’horizon est inclinée, j’aurai pu donner plus d’air au sujet dans le cadre, mais j’aime beaucoup cet instant).

 

Pour les portraits de mariage, mon but est de photographier la douceur, l’amour, le lien qui unit les personnes, au delà des tenues et de leur présence ce jour là dans l’endroit qu’on aura choisi ensemble.

J’adore laisser les mariés se regarder, se parler, en me tenant à quelques mettre et en les laissant vivre. Ils vivent un beau moment, ils sont dans un des rares moments à deux ce jour-là et me fais donc aussi discret que possible. (ce n’est pas pour leur faire plaisir, c’est surtout pour capter mes vraies images :-))) )

Je dois rarement demander aux couples de s’embrasser. Ils se sentent à deux, s’aiment, nous sommes le jour de leur mariage, il ne faut normalement pas se forcer pour que ce type de moment tendre arrive quand on leur a demandé de se tenir face à face et que l’on a « disparu ».

Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli
Séance photo avec Raphaëlle et Clément, au Château de la Rocq dans le Brabant wallon.

Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli
Abbaye de Nizelles en hiver.

Pour l’image suivante, mon appareil photo est posé par terre et les mariés m’ont déjà oublié, ils se regardent et ont déjà la photo avec ce vieux petit mur dont ils m’avaient parlé avant le jour-J.

Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli
Photo réalisée dans la région de Bruxelles.

J’adore accentuer encore le fait que les mariés sont à deux, isolés et non en interaction avec moi, leur photographe, en incluant un élément à l’avant plan, qui donnera une touche de couleur et deviendra flou vu sa distance avec le couple, cela rend encore plus l’impression de distance, de discrétion, de naturel.

Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli
Photo réalisée dans la région de Tournai.

Parfois, la magie opère toute seule, nous sommes à Charleroi dans un parc, à l’entrée avec une vasque de fleurs mauves devant moi et mes mariés du jour sont déjà en train de respirer le bonheur, face à face, à 4m de moi !

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Quand je souhaite une image avec un regard de face des mariés, j’ai l’habitude de leur demande de se regarder, je les laisse discuter puis le demande d’un ordre clair et précis de regarder vers mon objectif et clic ! L’important pour moi est de saisir le premier regard, celui qui brille et qui est un vrai regard direct.

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Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli

Evidemment il m’arrive aussi de prendre une photo pour la cheminée des parents (comme j’ai l’habitude de le dire aux couples avec qui je travaille). C’est à dire une image qui soit un peu plus intemporelle, moins liées à cette chasse aux instants naturels qui fait la photographie d’aujourd’hui et qui  pourra se retrouver sur la cheminée pendant des dizaines d’années

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J’espère que ces quelques mots vous auront éclairé sur les photos de couple pendant les reportages de mariage et je reste évidemment à votre disposition en commentaire ou par tout autre moyen de communication pour en discuter avec vous 😉

Liens:

L’auteur de cette belle phrase : http://www.tapshanov.com/ 

Saisir l’instant, ma vision de la photo reportage

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