The World of Steve Mc Curry – Mon avis sur l’expo !

Cette année, nous avons la chance d’accueillir à Bruxelles l’exposition de Steve Mc Curry, « The World of Steve Mc Curry ».

Si vous ne voyez pas de qui je veux parler à cette ligne, regarder cette photo, plonger dans les yeux de cette jeune femme et vous vous direz « ha oui, cette photo ! »:

Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli

 

J’ai eu l’occasion d’aller la visiter avec mes amis des sorties photos Mons, une bonne dizaine de passionnés qui ont pris la route pour rejoindre la capitale, en ce beau dimanche.

On article va s’articuler en 3 parties, pour vous donner mon humble avis sur l’expo, le travail et ce que j’en retire. Les photos que j’ai prises sur place n’ont pas vocation à reproduire les oeuvres, mais bien à vous montrer comment elles sont disposées, pour vous donner envie d’aller les voir !

L’expo

Dès l’entrée, on est plongé dans une multitude de photos (il y en a 200 exposées), avec la sensation d’être un peu oppressé par toutes ces images dispersées en haut, en bas, devant soi, derrière soi. A quelques exceptions près, les images sont exposées sans ordre particulier, laissant le visiteur déambuler dans la vie de Steve Mc Curry. Je pense que la sensation recherchée par la scénographie est clairement de nous montrer la multitude d’images et la constance du travail de l’artiste au travers des époques.

Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli

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J’ai particulièrement apprécié ce reportage de guerre, qui paraît s’être déroulé hier, alors qu’il date d’il y a environ 40 ans…

Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli
A l’entrée, on reçoit un audio guide pour obtenir un commentaire sur 50 images de l’expo. Là, j’ai fait l’erreur de le demander en Français, le mec lit en articulant chaque syllabe comme à un cours de diction, c’est un peu pénible. A refaire, je prends la version originale, par l’artiste lui-même.

D’un point de vue technique, ce téléphone portable des années 90 est un peu désuet et moche mais ça a le mérite de fonctionner.

The World of Steve Mc Curry

J’ai déjà visité d’autres musées dans lesquels l’audioguide se déclenchait automatiquement (Bluetooth) au passage devant une oeuvre, c’était pas mal (sur l’audioguide ou sur une application mobile, soit dit en passant).

Le travail

Même si les images finales sont esthétiques, je ne reste pas fan du travail de Steve Mc Curry en lui-même. Les images sont retravaillées sur certains détails (comme les yeux qui sont systématiquement brillants et mis en valeur), ce qui diffère pas mal de ma manière de voir la photographie, d’autant plus quand les images sont publiées par des magazines, je trouve que le côté « reflet d’une réalité » prend alors,  d’autant plus de sens.
Notons que ce travail est assumé par l’artiste puisqu’on peut en voir quelques détails dans une des vidéos jouxtant l’exposition des photos. Il n’est reste pas moins que le travail est abouti , constant, les images bien construites et que l’on a sans doute beaucoup à apprendre de ce Monsieur. La constance du travail au travers des lieux et des années est terriblement impressionnante.

Ce que j’en retire

  • L’importance de la composition, du « Less is More », l’idée de simplifier son image en minimisant les élément que l’on y place, pour en simplifier la lecture et obtenir une image plus impactante.
  • L’importance du moment de la journée pour photographier une scène. Plusieurs fois dans le commentaire audio, Steve Mc Curry précise qu’il est venu prendre plusieurs fois la même image, à des moments différents pour obtenir l’image désirée. Depuis le début de cette année, j’ai mon appareil avec moi chaque matin et chaque soir pour les trajets vers le boulot, j’ai déjà pu observer toute l’importance de choisir son moment, sa lumière.
  • La sensation que ce gars à le sentiment d’une vie accomplie, d’avoir figé ce qui l’entourait toute sa vie, ce qui le porte dans un bonheur apparent que l’on peut percevoir au travers des vidéos dans lesquelles on le voit s’exprimer.

Et bien sûr, un bon moment avec mes amis photographes :

Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli

Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli

Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli
Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli

 

Pas besoin d’être photographe pour apprécier cette exposition, je vous la conseille à tous, c’est un plaisir pour les yeux et vous pourrez terminer la journée dans 3 de mes lieux préférés à Bruxelles :
– Le Cirio pour boire un verre dans une ambiance bruxelloise
Corica pour acheter du café authentique
Dandoy pour leurs biscuits et leurs petits coeurs en massepain cuit !

 

Toutes les infos pratiques de l’expo : https://tempora-expo.be/the-world-of-steve-mccurry/ 

De vrais portraits lors de la séance photo de votre mariage

  • expliquer aux futurs mariés avec qui je vais travailler le type d’image que je vais réaliser
  • expliquer aux photographes qui me suivent comment je réalise ces images

Voici les deux objectifs de cet article. 


Dans les clichés de la photo de mariage, il y a ces photos bien classiques, avec :

  • la tête des deux mariés dans un cadre
  • Une bouteille de mousseux que l’on débouche en saisissant l’instant ou la mousse jailli vers les verres gravés de petits coeurs
  • Des photos bien posées avec un sourire de communiant, face à l’objectif .

Personnellement, ce n’est pas du tout ce que je recherche aujourd’hui. Je respecte tout à fait les gens qui réalisent ou aiment ces images, mais ce n’est pas ma tasse de thé pour l’année à venir. Je préfère la même chose que ce que je fais lors des séances photos avec une personne : me concentrer sur les gens, partir d’eux et saisir leur image au sein de l’environnement qui nous est offert.

J’adore cette phrase :

“Photography is about capturing souls, not smiles.”
Dragan Tapshanov

Je n’ai pas encore la prétention de photographier des âmes mais c’est davantage ce que je recherche, par rapport au sourire 🙂

En terme de technique, il n’y a pas de secret, si ce n’est s’adapter à l’image que l’on doit prendre et réagir vite (pour ne pas louper l’instant) et de manière sereine (un mec qui maîtrise rassurera davantage son/ses modèle(s) qu’un photographe du dimanche qui tremble sur l’appareil à la première image sous-exposée qu’il réalise).

Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli
Séance photo sous la pluie avec Vanessa Rahal, photographe montoise. Photo réalisée à Mons. C’est la première image de la série, je la vois comme quelqu’un de fort, sûre d’elle , qui fait du très bon travail : je trouve un endroit décoré de lumière à l’arrière-plan, je me place sous la ligne de son regard, je la centre et Clic !
Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli
Séance photo avec Kim au Mont-Panisel à Mons, fin de ses études, je la sais en grand questionnement sur le début de sa vie pro, je le sens dans les images et lui  demande de souffler un peu (=pour qu’elle évacue son stress et revienne à la sérénité). Elle ferme les yeux et ressent le vent sur elle, je me rends compte que c’est l’image que je veux et Clic ! (image imparfaite, la ligne d’horizon est inclinée, j’aurai pu donner plus d’air au sujet dans le cadre, mais j’aime beaucoup cet instant).

 

Pour les portraits de mariage, mon but est de photographier la douceur, l’amour, le lien qui unit les personnes, au delà des tenues et de leur présence ce jour là dans l’endroit qu’on aura choisi ensemble.

J’adore laisser les mariés se regarder, se parler, en me tenant à quelques mettre et en les laissant vivre. Ils vivent un beau moment, ils sont dans un des rares moments à deux ce jour-là et me fais donc aussi discret que possible. (ce n’est pas pour leur faire plaisir, c’est surtout pour capter mes vraies images :-))) )

Je dois rarement demander aux couples de s’embrasser. Ils se sentent à deux, s’aiment, nous sommes le jour de leur mariage, il ne faut normalement pas se forcer pour que ce type de moment tendre arrive quand on leur a demandé de se tenir face à face et que l’on a « disparu ».

Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli
Séance photo avec Raphaëlle et Clément, au Château de la Rocq dans le Brabant wallon.
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Abbaye de Nizelles en hiver.

Pour l’image suivante, mon appareil photo est posé par terre et les mariés m’ont déjà oublié, ils se regardent et ont déjà la photo avec ce vieux petit mur dont ils m’avaient parlé avant le jour-J.

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Photo réalisée dans la région de Bruxelles.

J’adore accentuer encore le fait que les mariés sont à deux, isolés et non en interaction avec moi, leur photographe, en incluant un élément à l’avant plan, qui donnera une touche de couleur et deviendra flou vu sa distance avec le couple, cela rend encore plus l’impression de distance, de discrétion, de naturel.

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Photo réalisée dans la région de Tournai.

Parfois, la magie opère toute seule, nous sommes à Charleroi dans un parc, à l’entrée avec une vasque de fleurs mauves devant moi et mes mariés du jour sont déjà en train de respirer le bonheur, face à face, à 4m de moi !

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Quand je souhaite une image avec un regard de face des mariés, j’ai l’habitude de leur demande de se regarder, je les laisse discuter puis le demande d’un ordre clair et précis de regarder vers mon objectif et clic ! L’important pour moi est de saisir le premier regard, celui qui brille et qui est un vrai regard direct.

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Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli

Evidemment il m’arrive aussi de prendre une photo pour la cheminée des parents (comme j’ai l’habitude de le dire aux couples avec qui je travaille). C’est à dire une image qui soit un peu plus intemporelle, moins liées à cette chasse aux instants naturels qui fait la photographie d’aujourd’hui et qui  pourra se retrouver sur la cheminée pendant des dizaines d’années

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J’espère que ces quelques mots vous auront éclairé sur les photos de couple pendant les reportages de mariage et je reste évidemment à votre disposition en commentaire ou par tout autre moyen de communication pour en discuter avec vous 😉

Liens:

L’auteur de cette belle phrase : http://www.tapshanov.com/ 

Saisir l’instant, ma vision de la photo reportage

Mon portfolio

 

Se marier en hiver – Les photos de mariage

Se marier en hiver, c’était le choix de Nico et Jenn,  et j’ai eu l’honneur de réaliser leur reportage photo.

Je les ai retrouvés à la maison communale de Waterloo, pour mon premier mariage de 2016 ! Lumière d’hiver, je devais être le seul à espérer de la neige pour quelques heures plus tard, afin d’avoir quelques photos de couple sur fond blanc 😉

Parenthèse matériel pour les photos-geeks d’entre-vous : 
Fuji X-T10
Fuji X-T1
Fuji X-PRO 1
Focales fixes uniquement

Je vous présente ici quelques unes des photos du reportage, en omettant volontairement une partie de celles-ci, n’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez découvrir un reportage complet lors d’un rendez-vous.

Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli
Bouquet de mariage – Hiver

Les premiers moments avec les témoins et la famille sont toujours des moments chargés d’émotions, surtout quand les mariés résident à l’étranger et qu’ils ont donc peu d’occasion de voir leurs proches.

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Mariage en hiver
Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli
Mariage en hiver

Ne s’étant pas vus au domicile de la mariée, nos amoureux se se jetés dans les bras l’un de l’autre, à la vue de leurs amis ! Un très beau moment !

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Mariage en hiver

C’est typiquement le genre de moment pendant lequel j’aime me mêler à la foule, pour encadrer mon sujet et voir la scène comme un invité à la noce.

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Cérémonie de mariage – Waterloo

J’aime me concentrer sur les mains de mes sujets, elles sont souvent révélatrices du moment et du ressenti.

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Les mains
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Mariage à Waterloo

Ce mariage a également été pour moi l’occasion de tester des images à 360° comme celle ci, qui vous permet de vous plonger dans l’ambiance du moment :

Post from Sebastien. – Spherical Image – Mariage Nico Jenn

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Echange des alliances – mariage à Waterloo
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Le baiser – mariage à Waterloo

Le baiser est un immanquable de la photo de mariage mais, ceux qui me suivent le savent, le moment « juste après » est encore plus savoureux. C’est souvent le genre de moment que l’on oublie en tant que photographe, lors de ses premiers reportages, laissant tomber la pression de l’immanquable photo que l’on vient de réaliser.

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« Juste après »

Et, c’est le moment ou je reviens sur ce que je vous disais il y a quelques lignes, les mains sont souvent révélatrices de l’émotion du moment.

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Les mains
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Photo de couple sous la neige
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Photo de couple en hiver

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Pour la suite de la journée, nous avons réalisé les photos de groupe, un photobooth super fun et toujours des images en mode reportage mais je choisis de revenir sur une image pour clôturer ce partage :

Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli
Les mains

Merci à Jenn et Nico pour leur confiance et leurs commentaires suite à la réception de mes images. Je leur souhaite plein de bonheur dans leurs nouveaux projets !

Si tu es photographe, n’hésite pas à partager ton feedback en commentaire ;
Si tu projettes de te marier prochainement, n’hésite pas à me contacter ;
Si tu aimes ces images et cet article, n’oublie pas de l’indiquer sur les réseaux sociaux !

Merci 😉

Le GAS et le jeu de « Qui a la plus grosse ? « .

Beaucoup de gens (amis, connaissance, collègue) me demandent ce qu’ils doivent acheter comme nouvel appareil photo (parce que tu vois Seb, mon appareil il est vieux et il fait de mauvaises photos). Je vais tenter de les éclairer au travers de cet article. 
A l’intérieur de moi, une petite voix répond systématiquement : « Ce n’est peut-être pas l’appareil qui fait de mauvaises photos ? «  mais histoire de ne pas perdre des amis ou des clients potentiels, j’émets le même avis de manière plus nuancée.

Quand vous avez un boîtier reflex  ou hybride et quelques bonnes optiques (= à mon sens au moins une focale fixe, type Canon 50mm 1.8), je pense que techniquement, vous avez le nécessaire (sauf si vous voulez faire des photos d’oiseaux à 250 mètres ou bien des portraits à la lumière de la lune mais je parle d’une utilisation classique, dans le cadre familial). Ensuite, il faut se former et pratiquer.

L’analogie est simpliste mais si je ne prends aucun cours de conduite automobile sur circuit, il m’est peu utile d’investir dans la dernière voiture de course à la mode, si ce n’est pour son apparence.

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En photo, c’est la même chose. Les boîtiers disponibles même en entrée de gamme offrent des performances tout à fait acceptables, si vous les exploiter à fond !

Par exemple, j’avais fait des photos de tennis avec un Canon 1000D il y a quelques années

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Canon 1000D

J’ai fait des portraits avec un Fuji X30

Maude au X30
Maude au X30

ou un x-M1, qui sont respectivement un compact et un boitier entrée de gamme.

Chloé au X-M1
Chloé au X-M1

Dans le cadre des sorties photos que l’on organise à Mons avec quelques amis, je pense organiser un atelier lors duquel on aura à disposition un parc de vieux appareils numérique de qualité médiocre, pour réaliser des photos sur un thème déterminé (tremblez jeunes gens :-)))) )

Parmi les photographes pros,  les discussions tournent malheureusement trop souvent autour de « Tu as vu le dernier boitier de XXXX, et ses 234 images/secondes ? « , « Seb, tu fais quoi avec un X-PRO1, ce boitier qui a tant d’année et un AF aussi lent ? »

Ce phénomène devient, pour les gens contaminés,  le GAS – Gear Acquisition Syndrom. Le GAS c’est le fait de penser qu’en en achetant toujours plus, on va progresser.

Je suis clairement passé par cette phase, quand j’avais mon 50D grippé et un 70-200 monté autant que possible dessus, mais depuis, j’ai remis les choses en question et j’en viens même à me dire qu’au plus votre matériel est discret, banal et connu, au plus vous serez discret, au plus vous mettrez votre modèle à l’aise, ce qui correspond au style d’image que je veux créer.

Je reste un passionné qui aime travailler avec de bons outils mais utiliser l’existant à 100% fait maintenant partie de mes objectifs 🙂

 

Le mariage de mes amis

 

 

Le mariage de mes amis est toujours un moment délicat pour moi. Accepter de réaliser leurs photos est une responsabilité énorme (que j’accepte d’assumer) mais certains d’entre-eux ne veulent pas me voir travailler toute la journée de leur mariage, mais bien la partager avec eux, comme un simple invité.

En tant qu’invité, le mariage d’un proche reste un moment particulier, que je souhaite immortaliser à ma manière également, et je vais vous expliquer comment. J’ai utilisé deux mariages différents pour illustrer cet article.

Dans le sac

  • un boitier ( Le Fujifilm X-T10 est parfait pour ce genre d’utilisation, compact et qualité d’image irréprochable).
  • 35 mm 1.4 (Optique polyvalente, à grande ouverture).
  • Eventuellement une seconde optique, si j’ai en tête de faire qqch de particulier comme image (grand angle ou 56mm 1.2)

Mes rapports avec le photographe officiel

De part l’approche différente que j’ai des mariages de mes amis, je n’ai pas besoin d’être au coeur de l’action lors des moments phares. Je laisse cette place à l’officiel. Mon souhait est justement de varier les angles, de prendre plus de risque pour avoir une image différente des images classiques. Ca se passe donc souvent très bien le jour du mariage à leur côté. D’ailleurs je réalise mes images sans éclairage d’appoint, histoire de ne pas influencer leurs choix de lumière.
Ceux qui me connaissent savent que la concurrence me stimule, me donne envie de me dépasser et de faire des images au moins aussi belles que celles de l’officiel. Cette pression positive va m’aider à pousser ma créativité pour avoir une belle série d’images à offrir à mes amis.

Le jour J 

Je vais me mêler à l’assistance la plupart du temps , pour avoir mon regard d’invité sur le mariage, et pas forcément celui de photographe. Tout mon matériel rentre dans ma besace en cuir noir, qui me permet de rester un invité plus ou moins normal 🙂
N’ayant pas la pression du résultat, aucune obligation de remettre un reportage complet, je vais uniquement chasser les moments que je souhaite capter, comme par exemple ce regard :

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C’est aussi l’occasion de prendre des angles que je prends difficilement quand j’ai la responsabilité du reportage. Sur cette image par exemple, j’ai choisi de me placer derrière Aurélie, en laissant le coté ouvert devant elle, pour illustrer son déplacement vers son futur mari. Lors d’un reportage dont j’ai la responsabilité, c’est difficile de prendre cette image, puisque j’ai la préférence pour le moment qui suivra (échange entre le papa et sa fille, puis avec son futur beau-fils), avec une courte focale.

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Moment que j’ai pu saisir du centre de l’allée centrale de l’église.
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L’allée centrale est un bon point de vue, depuis lequel on gène rarement le photographe officiel, puisqu’il est très rarement juste en face de moi. C’est aussi un angle de vue qui permet de contextualiser avec le choeur à l’arrière-plan et les invités de chaque côté.

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A la sortie, je les les places de choix aux photographes et caméraman, et me concentre sur le moment à saisir.

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Un petit cliché classique de temps en temps, pour ne pas perdre la main ;-))

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Pendant les discours, j’ai un avantage de taille sur les officiels : je connais les deux protagonistes et sens donc beaucoup plus facilement qu’à l’habitude quand l’émotion va arriver.

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Pendant la soirée, je travaille sans flash, cela permet souvent d’avoir des images différentes des autres, qui rendent bien la douceur du moment. En effet il y a le risque que l’image soit floue si la lumière est trop faible, mais c’est un risque à prendre.

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Pour moi, le mariage de mes amis, c’est aussi essayer de nouvelles choses, comme ici le fait de réaliser une dizaine de photos du mariage en Instax, en marge du Photo Booth que j’ai réalisé pour eux,  afin qu’ils puissent en profiter dès le lendemain matin.

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Le mariage de mes amis, c’est un bon moment à partager avec eux, en oubliant de faire des photos de certains moments, qui ne seront que des souvenirs dans nos esprits parfois embrumés en fin de soirée (ça aussi c’est une différence avec les reportages officiels 😉 ).
C’est être sur les photos de groupe, et ne pas devoir attendre que l’on aille chercher Tata Lizette qui est partie aux toilettes quand on devait faire la séance des photos de famille.
Enfin, le mariage de mes amis, c’est leur offrir quelques images de leur mariage, comme je les ai vues et vécues ce jour là, pour qu’il puissent compléter leurs souvenirs.

After-Wedding Session Alison & Kevin

 

 

 

 

Dimanche 04 octobre, Alison et Kevin m’ont donné rendez-vous dans un petit bois, en plein milieu des Ardennes belges.
Vous retrouverez sans doute quelques similitudes avec des photos de leur session d’engagement ou de leur mariage, c’était évidemment recherché 🙂

Niveau matériel, tout à été fait à 35 ou 56 mm, avec le duo  Fujifilm X-T10 et X-T1.

Place aux images :

 

Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli

Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli

Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli

Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli

Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli

Photo par : http://facebook.com/seb.santarelli

 

Voilà qui cloture ma collaboration avec Alison et Kevin pour les photos autour de leur mariage. Ca a été un plaisir de travailler avec eux, depuis les premières photos au centre de Bruxelles, à cette dernière image en Ardennes. Merci à eux pour leur confiance.

Remise des diplômes de l’UCL Mons

Ce vendredi 13/11/15 avait lieu la remise des diplômes de l’UCL Mons. Comme l’an dernier, ça a été un plaisir pour moi de pouvoir la photographier :

  • Issu de cette université, c’est toujours un moment particulier pour moi.
  • Cette année, l’événement avait lieu au Théâtre Royal de Mons, un super cadre (même si la lumière n’y est pas facile).
  •  Le discours du président de l’Alifucam, Jacques Delmoitiez, était très inspirant
  • Une nouvelle option entrepreunariat a vu le jour à l’UCL-Mons et par la même occasion, le statut d’étudiant-entrepreneur.
  • J’y revois chaque année mes anciens professeurs, avec qui je garde de bons contacts.

L’ensemble des images est disponible sur la page Facebook de l’UCL Mons.

Je vais vous présenter ici une sélection d’image, qui explique comment j’ai cherché à rendre l’événement au travers de mon reportage, quelles sont les images que je suis allé rechercher.

J’ai commencé par la récupération des toges par les futurs diplômes, une agitation, un stress ambiant, la solitude parfois à devoir illustrer

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Une expo avec quelques photos avait lieu dans cette salle, j’ai joué avec ces tableaux et mon avant-plan sur certaines images :
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L’attente est parfois longue dans ces moments, j’en ai profité pour jouer avec les lustres, qui représentaient des nuages et voler ce portrait à Sabrina, qui a partagé mon école secondaire. Santarelli 0012sur 0650

Les étudiants ont ensuite reçu un rappel des consignes pour la cérémonie, je me suis fait tout petit sous l’écran de projection pour aller chercher cette vue en contre-plongée, qui fait d’eux de grands hommes :-))Santarelli 0020sur 0650

Faire ce genre de reportage, c’est également répondre aux solicitations des étudiants pour réaliser rapidement un portrait (ici Alice, qui  a suivi les ateliers photos que j’ai animé à l’UCL Mons il y a quelques années). Santarelli 0022sur 0650

J’ai également pu réaliser un portrait de mon ami Nicolas, un ancien voisin que je croise souvent sur des événements à Mons et qui ce soir là , a été mis en lumière par l’obtention du prix du meilleur mémoire, remis par l’Alifucam. C’est toujours plus difficile de saisir un portrait naturel d’une personne que l’on connait, le contact du regard est difficile à éviter. Santarelli 0040sur 0650

L’admiration des proches est une émotion que je retrouve chaque année lors de ce reportage.
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Les portraits des intervenants sont un immanquables de ce genre de cérémonie. Santarelli 0087sur 0650

Mais les discours sont également l’occasion de se retourner, d’ouvrer son diaphragme à fond et de saisir quelques portraits en basse lumière .Santarelli 0100sur 0650

Un plan large pour inscrire l’histoire dans son lieu. Santarelli 0101sur 0650

Mr Elio Di Rupo était présent, prendre un portrait de lui est important pour montrer que l’événement a connu la présence de représentants politiques. Santarelli 0116sur 0650

Mr Christophe Gaeta était le parrain de la promotion 2015, il nous a fait part de son expérience professionnelle.
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Les représentants des cercles étudiants sont une image intéressante puisqu’elle montre un second visage de la vie étudiante. Santarelli 0136sur 0650

Le défi de la soirée était de réussir un maximum de portraits d’étudiants lorsqu’ils recevaient leur diplômes. L’anticipation et la rafale m’a permis de réaliser des portraits de chaque étudiant, à quelques rares exceptions près (passage devant moi, étudiant qui ferme les yeux deux images de suite), mais ils auront presque tous un souvenir de ce moment unique. Santarelli 0213sur 0650 Santarelli 0274sur 0650

J’adore faire des portraits des hommes qui ont l’habitude de parler en public, qui ont eu une carrière professionnelle bien remplie. Ils ont souvent un charisme qu’il faut saisir sur l’image mais qui, au travers d’une photo, donnent envie de les écouter. Santarelli 0440sur 0650

Le corps académique : Santarelli 0463sur 0650

Et la désormais traditionnelle photo (à réussir en très basse lumière, en une seule prise :-))) )
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Un studio photo était disponible dans la salle dans laquelle se tenait le cocktail afin de permettre à chaque étudiant qui le souhaitait d’avoir un portait de lui et ses proches. Santarelli 0640sur 0650

A l’année prochaine pour la remise du diplôme de mon petit frère :-)))

Saisir l’instant

Bonjour à tous !

La période en cours est fort chargée en mariages et reportages en tous genre mais je prends le temps de partager quelques mots avec vous, parce que j’ai eu cette discussion la semaine passée à un mariage auquel j’étais invité.

Un ami m’a demandé, « Seb, quand tu photographies un mariage, qu’est-ce que tu recherches comme image ? Qu’est ce qui va te différencier ?  »

Je lui ai répondu sur le moment mais je me suis dit que c’était une bonne occasion pour écrire un blogpost avec quelques images qui reflètent bien ce que j’ai recherché sur un reportage.

En fait, je cherche les émotions, les regards, les instants éphémères. L’idée est de prendre une photo qui sera différentes de la situation juste avant et juste après, et parfois, différentes de ce que les autres vont viser comme résultat.

Place aux images

  • L’instant d’après

Je trouve les photos de bisous intéressantes, classiques, illustratives d’un mariage mais je trouve les photos de l’instant d’après encore plus magiques ! Un geste de tendresse, un sourire, c’est à saisir !

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  • La pose lente

C’est risqué et jamais garanti, mais dans ce moment ou tout allait très vite, mettre une vitesse à 1/15 et appuyer, c’est peut-être s’offrir une image qui rendra la précipitation du moment.

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  • Le détail

Ceux qui connaissent mon travail savent que je remarque plein de petits détails tout au long de la journée, j’aime m’en servir et mettre le sujet principal en flou à l’arrière plan.

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  • Le reflet

A la limite de l’obsession, je cherche toujours à jouer avec les miroirs, les reflets dans les flaques d’eau, dans les vitres, etc. Ici, ça m’a permis de les laisser dans leur bulle, sans qu’ils ne ressentent de trop ma présence, et de les laisser vivre leur moment.

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  • Portrait

Dans mes débuts en photographie de mariage, la séance de portrait n’était pas un très bon moment. C’est un exercice différent de tout le reste de la journée. De saisir les souvenirs de manière discrète, je passe au rôle de metteur en scène d’une situation complètement artificielle. Ca ne me plaisait pas. Avec le temps, j’ai appris à « voir » les décors, à choisir les endroits avec plus d’esthétisme et à laisser mes amoureux à deux, je les laisse se parler, se sourire, communiquer.  C’est important pour moi de ne pas les laisser se figer trop longtemps. Maintenant, la séance de portrait est à chaque fois un nouveau défi. Dans le cas ci-dessous, je suis allé sur place un mois avant le mariage d’Alison et Kevin et quand j’ai vu cet arbre, l’arrière-plan qui se détachait à l’arrière, j’ai tout de suite su que c’est là que j’allais prendre mon premier portrait de la séance.

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  • Me laisser guider par le couple

Alison a préparé son mariage avec énormément d’investissement et d’attention. Elle souhaitait absolument avoir une image dans cette pose (captée sur Pinterest, super source d’inspiration by the way). J’ai choisi de faire cette image au niveau de la grille, afin de lui offrir un cadre et de garder le manoir à l’arrière-plan.

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  • Les chaussures

Très souvent, la mariée choisit ses chaussures en accord avec le thème de la journée ou bien en s’imaginant que personne ne les verra avant la soirée. J’aime attendre que l’occasion se présente et les inclure dans un portrait, ici pendant la cérémonie.

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  • Portrait pendant la cérémonie

Avoir deux poupées en cire sans émotion face à un curé sans émotion ne m’intéresse pas. N’importe qui dans l’assemblée pourra s’offrir une image de ce couple attentif mais intériorisant ce qu’il se passe. Ce que je vais chercher c’est un sourire, un regard, un échange de regard et déclencher à ces instants là. Cela m’apporte un brin de vie supplémentaire dans les images.

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  • Représenter

Quand je réalise un reportage, je cherche un permanence des images un peu décalée, plus symboliques que réalistes. Les mains symbolisent pour moi l’union entre ces deux personnes alors peu importe ensuite que les visages ne soient pas tournés ou que le reste de la photo ne suive pas, mon regard est figé sur le lien.

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  • Echange des consentements

Pendant l’échange des consentements, on a tendance à photographier celui qui s’exprime. Avec le temps, j’ai pu voir que ce qui amenait des images avec le plus de ressenti, c’est de photographier la personne qui le reçoit. Elle est en train de recevoir de très beaux mots de l’être aimé et de plus, comme elle ne parle pas, pas de micro et pas de mouvements de la bouche qui seraient disgracieux pour l’image !

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  • Un rien de chance

Je l’ai assez répété dans d’autres articles, les appareils Fuji que j’utilise ont plein de qualités mais sont en dessous de la concurrence en terme d’autofocus. Un appareil Canon/Nikon aurait accroché sans souci sur le couple et nous aurait offert une image aux détails précis.

En triant mes images, j’ai tout de suite gardé celle-ci, pour me rendre compte ensuite qu’en fait, techniquement, la mise au point n’était pas au « bon endroit ». Le sujet n’est pas totalement net mais… à cet instant précis , n’est-ce pas une bonne chose de leur laisser le moment pour eux ? De se dire que mon regard les a laissé à deux, avec un rien de distance, qui a amené le flou sur l’image ? Pensez-en ce que vous souhaitez mais cette image m’a plu, et je l’ai gardée 🙂

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  • La rafale

Je travaille de plus en plus en mode « sniper » comme le conseille Zack Arias. Attendre et saisir LA photo que l’on veut capter. C’est vrai que ça pousse à travailler son image. Pour certains moments d’action, je continue à utiliser la rafale afin de pouvoir saisir l’instant ou le regard exprimera beaucoup de chose, en même temps que l’action se passe.

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  • Ne pas hésiter

J’étais en train de réaliser ce portait d’Alison à pleine ouverture (= zone nette très faible et flou dans le fond, pour les moins photographes d’entre-nous). Je vois ses paupières initier un mouvement vers le bas et clic ! Je n’hésite pas une seconde, qui aurait été de trop.

J’ai la même image avec les yeux ouvert, 2 secondes plus tard mais celle-ci est plus forte pour moi, véhicule beaucoup plus de choses.

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  • Le lieu

Je sais que le choix du lieu est important pour le couple, je vais chercher à le mettre en valeur dans mes images, afin d’avoir des images pour cadrer la journée, quand on réalisera un album.

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  • Mes informateurs

Les enfants sont vrais, hésitent beaucoup moins que les adultes. Quand j’ai vu ce petit garçon regarder au travers de la vitre, j’ai apprécié la scène mais me suis dit qu’il regardait sans doute quelque chose d’intéressant.

 

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  • L’instant volé

Ce petit garçon m’a offert ce point de vue, un instant volé au couple, plein de vérité, un des rares moments pendant lequel ils ont pu se retrouver à deux au sein de cette journée.

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  • Les projections

Pendant les projections de diaporama sur la jeunesse des deux amoureux, je vais évidemment viser le couple mais également trouver les parents, frères et soeurs pour saisir leurs émotions quand les souvenirs sont évoqués.

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Voilà, je pense avoir pu résumer au travers de ces images, ce que je cherche comme images quand je photographie un mariage. N’hésitez pas à échanger avec moi suite à cet article, si vous cherchez d’autres images ou si vous souhaitez que l’on parle du reportage photo de votre futur mariage !

Interview de Santina Vaccalluzzo

Il y a quelques semaines, j’ai été invité à l’inauguration d’un nouveau studio photo dans la région montoise. C’est l’occasion pour moi de vous parler d’une des deux photographes de ce studio, que j’ai pu rencontrer dans le cadre des workshops personnalisés que je donne à propos de la photo de mariage.

J’ai donc interviewé Santina afin que vous puissiez découvrir son travail. Je pars du principe que les photographes gagnent beaucoup plus à s’entraider qu’à se concurrencer et suis donc content de mettre en lumière le lancement d’un nouveau concept dans la région.

Portrait volé de Santina durant le concert de Beverly Jo Scott
Portrait volé de Santina durant le concert de Beverly Jo Scott (c) Sébastien Santarelli

 

Hello Santina, qui es-tu ?

Je suis passionnée de photographie depuis que l’on m’a offert mon premier appareil photo… Cela doit faire 35 ans … D’abord autodidacte, 30 ans plus tard diplômée en photographie.


Danse 1 copie

De qui t’inspires-tu ?

De l’âme humaine, de la lumière, du quotidien, de l’actualité. Quelques photographes que j’aime beaucoup Bettina Rheims, Marc Lagrnage, Jim Marshall ….

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ndlr : Santina proposera ce type d’image en lumière continue dans son studio à Framerie.
Peux tu nous parler de ton projet, Freebird Studio ?

J’ai toujours eu l’envie de voler de mes propres ailes. Marc Ghisoland m’avait déjà proposé de reprendre le Studio il y a 3 ans mais je ne voulais pas être seule dans une boutique et un studio 5 jours sur 7,..  J’ai besoin de bouger …  Je n’étais peut-être pas prête à franchir le pas…
Je travaillais déjà comme photographe en activité complémentaire mais je n’aimais pas du tout mon job principal (gestion technique et administrative dans la construction). Je pensais donc de plus en plus à franchir le pas.
Et puis en 2014 maman a été gravement malade et cela m’a donné à réfléchir. On a qu’une vie … J’ai donc appelé Caroline car je savais qu’elle voulait aussi changer de Job … et puis voilà c’est là que tout à commencé …
Le nom Freebird est né en écoutant une chanson …. Freebird de Kriss Dane et puis aussi Freebirds des Lynyrd Skynyrd 🙂

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Comment nourris-tu ton inspiration photographique ?

J’ai besoin d’émotions heureuses ou malheureuses. En écoutant de la musique, en errant dans des endroits que j’aime, j’observe, j’écoute … en rencontrant des gens et en discutant .. L’humain est primordial. 

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On s’est rencontrés lors d’un mariage sur lequel tu m’as accompagné, j’ai le souvenir d’une personne sensible, partageant l’émotion de ses sujets en permanence, avec une impressionnante envie de progresser ! Quel souvenirs gardes-tu de cette journée ?

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Excellent souvenir. La partage de notre passion commune. La rencontre avec des gens aimants et heureux … le partage de moments de bonheur … C’était très intense…
Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui débute la photographie ?

Se faire confiance, rester soi-même, laisser parler son instinct tout en gardant un minimum de technique, ne pas essayer de « faire comme » mais juste de s’en inspirer… et puis y croire s’accrocher … Rester positif, …. Y aller petit à petit….C’est difficile mais avec une bonne dose de pugnacité, beaucoup de positivité on peut y arriver … même si pour moi tout reste encore à faire 🙂

 

Merci Santina pour ces quelques mots, je te souhaite la réussite dans cette nouvelle entreprise !

Vous pouvez retrouver : 

Les portraits d’Alison et Kevin

C’est à l’Orangerie de Beauval que j’ai eu la l’honneur de pouvoir réaliser les portraits de mariage d’Alison et Kevin.

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Orangerie de Beauval

Je ne blogue plus beaucoup en ce moment, par manque de temps mais ce soir, je prends le clavier pour partager ces images avec vous, parce que j’ai adoré ce mariage et la confiance dont ce jeune couple a fait preuve envers moi. C’est simple : j’ai eu carte blanche du début à la fin.

Vous les aviez déjà découvert à Bruxelles, il y a quelques semaines, pour leur séance d’engagement, c’est la suite de leur aventure 🙂

Ils avaient une voiture américaine comme véhicule pour cette magnifique journée, nous en avons d’abord profité :

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Ensuite, nous nous sommes un peu éloignés, quelques semaine plus tôt, j’avais repéré un endroit avec un fort dénivelé pour l’arrière-plan et un arbre pour encadrer mes images, j’ai directement emmené les deux amoureux vers cet endroit, leur ai d’abord demandé de poser…

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Et les ai ensuite laissé profiter de leur moment, première fois de la journée qu’ils se retrouvent à deux, c’est toujours un moment un peu magique, ou je me fais oublier facilement. Santarelli (0164 sur 0642)

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J’enchaîne avec quelques portraits serrés, pour capter la tendresse du moment. Santarelli (0167 sur 0642) Santarelli (0168 sur 0642) Santarelli (0171 sur 0642) Santarelli (0175 sur 0642) Santarelli (0177 sur 0642) Santarelli (0178 sur 0642)En résumé, une très chouette séance que je voulais partager avec vous !